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Nouvelles fraiches :

 

Dernière mise à jour le 18/09 

Nous voilà revenus à notre point de départ : Gruissan.

Après un nettoyage en profondeur du bateau, celui-ci sera mis au sec pour y subir les réparations. C'est donc la fin d'un voyage pour tout le monde, chacun se préparant à de nouveaux projets. A suivre !

 

  

 

 

 

 
Mercredi 2 août 2006

La navigation vers la Crête , Meltem dans le dos, fut non seulement rapide, mais aussi très agréable : chaud soleil (on n’arrive pas à le distancer !), et cabrioles de dauphins rendent la navigation encore plus plaisante.

Arrivée à Sitia dans la soirée, au rythme de la musique indienne d’un groupe de vrais-faux (allez savoir) Sioux. Le port est assez agréable, mais on en a vite fait le tour : le front de mer est bordé de restaurants et boutiques, très touristique. Les touristes en question sont pour la grande majorité français. Même les menus des tavernes sont inscrits en Français !

Une fois les pleins d’eau et le nécessaire nettoyage effectués, nous faisons route, longeant la côte nord de l’île, vers Agios Nikolaos, escale imprévue. En effet, le fort vent dans le nez et la houle cassante de la Méditerranée ont bien fatigué le matériel : Le génois – voile principale à l’avant du bateau- commence à sérieusement se découdre, et l’eau de mer s’infiltre par l’avant du bateau. Il faut donc s’arrêter pour réparer au plus vite.

Le parcours côtier nous montre un paysage montagneux, très sec, peu habité en dehors des villes assez rares. Le vent souffle toujours fort, mais de l’ouest cette fois-ci. De nombreuses éoliennes profitent de cette aubaine pour fournir en électricité les villes de la côte.

Dont Agios Nikolaos : une assez grande ville côtière organisée autour d’une sorte de bassin intérieur. Touristes français, nombreuses échoppes à Tshirt, bars, restaurants, au centre-ville animé. De nombreuses navettes partent de cette ville pour rejoindre la lagune de Spinalonga, que nous rejoignons le lendemain.

La lagune est constituée d’une bande de mer d’une profondeur de 4 mètres, large de 300 mètres et longue de six kilomètres, entre la côte et deux îles.

L’une est complètement déserte et sèche, l’autre est la destination des bateaux de tourisme :  un fort vénitien du XVIème siècle et une léproserie du XXème siècle (inutilisée depuis 1957) s’étendent sur la totalité de ce petit bout de cailloux.

Après un mouillage tranquille dans la lagune, nous prenons la route de la capitale de la Crête , Héraklion. La navigation, 30 milles nautiques, est sérieusement rallongée par un vent contraire : 65 milles et 19 heures seront nécessaires (nous avions effectué la liaison Santorin-Crête, 85 milles, en 13 heures…) pour y parvenir. Nous devons continuer à tout prix, car une invitée de marque, Morgane, nous attend demain à l’aéroport.

Arrivée de nuit, nous longeons toute la ville. Je suis le dernier à assurer le quart, de minuit à 3 heures, ce qui me permet d’admirer la qualité des atterrissages et décollages des appareils sur la piste de l’aéroport en bordure de mer…dans un bruit assourdissant que nous aurons à endurer ces prochains jours, le port étant dans l’axe de la fameuse piste…Quelques beaux clichés en vue !

 Sitia, petite cite balneaire a l'est de la Crete

 Marcus et Arno constatent les dechirures sur le genois

 Le fort venitien de Spinalonga. On apercoit les batiments de la leproserie sur la gauche

 Vue du fort, Camerone au mouillage dans la lagune de Spinalonga

Par Juju - Publié dans : ludion
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